La Clarinette Conte » by Rose Bacot

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Actualité Communautaire N° 1279, Jeudi 5 Décembre 2013 (télécharger le fichier en PDF)

 

FAMILLE CHRETIENNE 9 OCTOBRE 2012
http://www.famillechretienne.fr/loisirs/musique/la-clarinette-qui-enchante-les-psaumes_t8_s46_d67124.html

 

LA CROIX – 26/11/2008 – CLAIRE LESEGRETAIN

 

PORTRAIT

L’âme des psaumes avec la clarinette klezmer

Rose Bacot, clarinettiste et conteuse

 

Après un brillant parcours musical dans les conservatoires français, Rose Bacot a découvert la musique juive klezmer et a entrepris de la transcrire pour clarinette.

Rose Bacot, la cinquantaine fraîche et dynamique, est un pur produit de l’enseignement de la musique classique : dix ans de piano et autant de clarinette (premier prix) au conservatoire régional de Versailles, licence de concert à l’Ecole Normale de Paris et licence de musicologie à Paris 4…

Après avoir enseigné aux conservatoires de Chaville et de Saint Cloud, la voici avec son mari au Mexique en 1978, où elle travaille en orchestre symphonique.

A son retour, elle se met au violoncelle dont elle jouera pendant dix ans. Puis en Argentine (1991/1994), elle se lance dans la musique de chambre.

Alors qu’elle attend son quatrième enfant, elle découvre le son klezmer (répertoire musical du judaïsme ashkénaze) par une cassette offerte par un ami polonais. « Je n’avais jamais entendu un tel langage ; cette musique me brûlait, me bouleversait. » Pendant les années 1990, en région parisienne, elle ne cesse d’écouter, d’étudier et de transcrire pour clarinette cette musique dont il n’existe guère de partitions. « N’ayant pas de racines juives, j’avais peur de déformer ces mélodies », souligne Rose Bacot.

De plus en plus passionnée par le judaïsme, elle suit des cours avec le Service information-documentation juifs-chrétiens (Sidic), puis avec des rabbins. Elle se lie d’amitié avec des juifs, auprès desquels elle vérifie ses intuitions à la fois musicales et spirituelles. « Une amie juive m’a confié que l’air que j’avais mis sur le Psaume 131, qui parle de la tendresse maternelle de Dieu, était une berceuse que lui chantait son père quand elle était enfant », raconte-t-elle, encore émue par cette coïncidence.

En 2001, elle donne un premier concert de clarinette klezmer au fin fond du Cotentin : « J’étais sûre que là, il n’y avait pas de communauté juive », sourit-elle. C’est un succès, qui l’encourage à ajouter au jeu de la clarinette le texte des psaumes. Depuis, elle donne régulièrement son programme La clarinette conte qui, selon qu’il s’agit de paroisses ou d’écoles, donne à entendre des psaumes ou des contes.

Ce dimanche là, elle est à l’église Saint Leu-Saint Gilles, au centre de Paris, accompagnée aux percussions par le jeune Togolais Antoine Akakpo, pour un concert surprenant et beau, autour de six psaumes et d’une dizaine de danses juives.

« La manière de Rose de dire les psaumes, pourtant mille fois rabâchés, les fait sortir comme du feu, un feu de miséricorde » s’enthousiasme un paroissien qui souhaiterait que « l’entendent les chrétiens en France pour s’éveiller à une autre écoute »…

 

 

CLAIRVAUX EST-ECLAIR et LIBERATION CHAMPAGNE 17/08/09

L’art de jouer avec les mots, la musique et la spiritualité

Rose Bacot était l’invitée de l’association La Grange St Bernard de Clairvaux, hier après-midi à la salle des fêtes de Clairvaux. Pendant une heure trente, la musicienne et conteuse a récité une dizaine de psaumes, entrecoupés d’interludes musicaux.

Depuis début juillet, l’association expose les photographies contemporaines de Claude Delmas dans la grange cistercienne et souhaitait mettre en place  « une autre ouverture artistique ». C’est chose faite depuis hier grâce à la présence de Rose Bacot qui a transporté son auditoire.

Ancien professeur aux conservatoires de Chaville et de Saint-Cloud, la musicienne a travaillé au Mexique, en Argentine et enchaîné les collaborations avec grands musiciens et différentes formations.

Psaumes et musique : un duo vibrant d’émotion

La clarinettiste, qui joue aussi en duo avec un percussionniste, « a aimé l’idée d’établir un dialogue entre récit verbal et récit musical ». Côté récit, elle choisira les psaumes. Côté musique, elle préférera des mélodies de musique klezmer, musique juive de l’Est de l’Europe et à laquelle elle s’est ouverte voici quelques années. Le résultat est étonnant : les psaumes sont déclamés avec foi et passion et la musique jouée avec une émotion touchante. La plupart des psaumes étaient illustrés par une des photographies de Claude Delmas, offrant une belle complémentarité. Sur la dizaine de psaumes proposés, Rose Bacot en récitera trois en hébreu : « J’en apprends petit à petit en hébreu. Ce n’est pas facile mais c’est une belle expérience » déclare-t-elle. En fin de représentation, Rose Bacot et Claude Delmas ont pu rencontrer le public à la Grange Saint Bernard d’Outre-Aube pour continuer les échanges.

 

PRESSE-OCEAN 22/07/10

LA VIE 2/12/10

ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE ACTUALITES déc 2010 / jan 2011

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