La Clarinette Conte » by Rose Bacot

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Témoignages

Message du Cardinal Philippe Barbarin, Archevêque de Lyon

« En associant la musique klezmer avec des psaumes et des contes,
vous explorez une voie originale et authentique pour entrer en dialogue avec les communautés juives
et je vous encourage à poursuivre ce travail »

 

Rose et sa clarinette peuvent réveiller un adolescent blasé et rendre le sourire à un vieillard fatigué de la vie, donner envie de danser dans une église et faire s’envoler la poussière des psautiers. D’ailleurs, Rose et sa clarinette, cela fait deux personnes qui dialoguent, chantent, prient ou pleurent.
Un talent indiscutable de musicienne s’associe à un charisme de communication et une foi rayonnante pour transformer ses interventions en événements inoubliables.    
                                    Electra Bettems, déléguée à la catéchèse, mission catholique de langue française à Zürich. Mai 2013.

 

Nous tenons à vous exprimer la grande joie que nous avons pu vivre à vous entendre lors de la NUIT INTERRELIGIEUSE DE PRIERE POUR LA PAIX du 26 octobre à Saint Merry. Pour beaucoup de personnes, vous serez le souvenir intense de cette soirée, ouvrant des chemins intérieurs inattendus, inentendus…Veuillez accepter notre profonde reconnaissance pour nous avoir offert ce souffle de Paix.

Au nom de LA MISSION DE FRANCE, co-organisateur de la Nuit, MERCI !

Marie-Christine SER, Chargée de communication de la Mission de France
 

« La voix et la clarinette de Rose Bacot donnent toute leur chair aux cris, aux supplications et aux mercis des psaumes. Leurs mots prennent corps, reçoivent l’épaisseur des siècles traversés, font percevoir la lumière des yeux qui les ont lus et relus. Ils traversent la nuit, trébuchent, errent, se perdent  et balbutient une confiance retrouvée, comme une source désaltérante, jusqu’à faire entendre le silence fidèle et bienfaisant de Dieu. Rose Bacot nous touche au plus profond parce qu’elle sert la Parole. »

Bernard Stephan, directeur des Editions de l’Atelier

« Les mots s’égrènent entrecoupés de notes, les séquences musicales se conjuguent au rythme du psautier. Rose Bacot faire vibrer, rire ou pleurer son instrument, elle offre un voyage sous d’autres cieux, dans d’autres lieux, là où le temps et l’espace se tissent en éternité.

Elle raconte avec sa foi de femme, sa foi vibrante, un au-delà du monde où l’homme se sait dans la sécurité de Dieu. Fermez les yeux et écoutez ! Ouvrez votre cœur et voyagez ! Rose nous guide…»

Philippe Haddad, Rabbin des Ulis

« Les psaumes, je les trouvais naguère un peu indifférenciés. Par la voix, les intonations et les mises en musique de Rose, chacundes psaumes trouve sa personnalité, prend un sens particulier, me parle et me chante : quelle beauté ! »

Jean-Yves Calvez, Jésuite, professeur au centre Sèvres à Paris.

Les Psaumes, pour exprimer leur plénitude de sens, ont besoin de la musique pour « vivre » – la musique, art essentiellement spirituel, qui exprime l’inexprimable et qui, de ce fait, rejoint tous les temps. Ainsi donc, lorsqu’une chrétienne profondément engagée, dotée de talents exceptionnels en matière littéraire et musicale, nous fait vivre les psaumes par sa voix de croyante et par la « voix » très personnalisée de sa clarinette… une croyante, qui plus est, profondément imprégnée de la Tradition Juive et de l’expression de l’âme juive, jusqu’à lui donner chair dans sa manière même de jouer de l’instrument…, alors nous vivons une expérience profondément enrichissante sur le plan esthétique bien sûr, et surtout sur le plan spirituel. A travers l’art de Rose Bacot, Jésus parle à notre cœur, et nous lui répondons « amour pour amour », comme disait la Sainte de Paray-le-Monial, Ste Marguerite Marie.

Père Jean-Rodolphe Kars, Chapelain à Paray-le-Monial

« Il ne suffit pas d’écouter Rose jouer à la clarinette la musique klezmer et réciter les psaumes. Il faut la regarder aussi ! On dirait que la musique et la parole traversent son âme pour nous parvenir. Sa voix invite nos âmes à la suivre dans un monde de beauté pour glorifier Dieu. Toute petite déjà, mon père me racontait que chaque être sur la terre chante les louanges de Dieu à sa manière. Je lui demandais : « Même les oiseaux ? »  Il répondait : « Surtout les oiseaux ! » Ils glorifiaient Dieu avec Dawud (David) quand il chantait ses Mazamir (psaumes). Je demandais alors : « Mais qui est Dawud ? » Et mon père disait : « C’est un roi et  un prophète à qui Dieu donna une voix superbe et lui inspira des paroles sublimes pour qu’il exprime sa gratitude et son amour pour Lui en chantant ses louanges. » Le Coran nous dit que les psaumes de Dawud étaient tellement beaux que tout l’univers chantait avec lui ! En écoutant Rose Bacot, j’ai eu l’impression que l’univers chantait avec elle car sa foi transparaissait dans sa voix et sa musique ! Merci Rose : grâce à toi, j’ai redécouvert les psaumes ! »

Mehrézia MAIZA, musulmane, membre de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix

 

« Rose Bacot est étonnamment juste dans le registre de la tradition orale juive qu’elle a adoptée avec sa sensibilité d’artiste. Paroles et musiques s’alternent pour exprimer l’universel ».

Claude Hampel, Rédacteur en chef des Cahiers Bernard Lazare

 

« … Une musique singulière, proche de la musique tzigane, jouée par un ensemble, violon, accordéon, percussion et clarinette- qui accompagne traditionnellement les mariages dans les familles juives. « Une musique joyeuse, festive, qui soudain fait sangloter la jeune mariée se souvenant alors de son père, de la mémoire de son peuple » dit Rose Bacot.

Dix ans durant la musicienne écoute en boucle cette cassette, envoûtée par l’expression inédite de la clarinette, « si éloignée de l’esthétique du conservatoire ». Puis elle se lance. Tâche délicate parce que Rose Bacot n’est pas juive et que la musique Klezmer raconte les rêves, les soupirs, les chagrins et les sourires des communautés juives. « Ce n’est en effet ni mon histoire, ni ma culture, et pourtant c’est devenu mon expression », dit-elle, espérant qu’en faisant découvrir ce patrimoine juif elle contribuera modestement au dialogue… »

Emilie Lanez, Le Point

 

Rose Bacot est un duo baudelairien : le souffle est le même, magique, qui anime les pièces de musique klezmer interprétées dans la lignée du grand Giora Feidman, et les contes tout simples et malicieusement fantastiques du non moins grand I.B. Singer. Loin de toute brisure en chapitres ou illustrations, l’entrelacement de la voix parlée et de la musique, de l’humour et du tragique, s’accomplit avec la souplesse d’une évidence ; notes et mots se répondent, se prolongent, se font écho, dansant légèrement les uns avec les autres, sans jamais se marcher sur les pieds. Oui, Baudelaire aurait aimé ces concerts… 

Anne Quesemand, Théâtre de la Vieille Grille 

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