Témoignages

Voici quelques retours et témoignages de personnes très diverses, à la suite de mes interventions:

Message du Cardinal Philippe Barbarin, Archevêque de Lyon.

« En associant la musique klezmer avec des psaumes et des contes,
vous explorez une voie originale et authentique pour entrer en dialogue avec les communautés juives
et je vous encourage à poursuivre ce travail »

Nehama Chein, directrice du Gan Rachi  à Toulouse. Décembre 2019.

Toute l’équipe du Gan Rachi ainsi que les enfants vous remercient pour ce beau spectacle:

Vous avez transporté les enfants dans l’univers du conte, de la musique Klezmer, de Hanouka, des mots et émotions. Bonne continuation.

Blandine Le Bras Bibliothèque Andrée Chedid 36 rue Emeriau 75015 PARIS Octobre 2018

Avec cet humour caractéristique des contes juifs et le charme de la musique klezmer, la clarinettiste Rose Bacot ne manque ni de l’un ni de l’autre pour entrainer enfants, comme adultes à la suivre dans ce voyage :Ici reprenant un refrain, là imaginant une réponse aux problèmes. Que ce soit « Joseph avait un petit manteau », « Ca pourrait être pire » ou « Le trésor », chacun de nous y a trouvé sa voie à travers sa voix.Le public de la bibliothèque Andrée Chedid est reparti en voyant la vie en Rose ! Encore merci pour tout ce que nous avons reçu et à bientôt. 

  Marie-Agnès MARDOC, responsable diocésaine du MCR des Yvelines
(mouvement chrétien des retraités) Décembre 2018.

Après votre intervention d’hier après-midi auprès de nos responsables d’équipes et de secteurs, nous vous faisons part de notre gratitude pour cette expérience qui ne s’oubliera pas facilement. De nombreux membres étaient très émus par cette  nouvelle façon d’aborder l’Ecriture toute en sensibilité par l’approche musicale. Votre clarinette fait des merveilles et notre seul regret fut d’avoir terminé au bout des deux heures ! 

  Grand merci de nous avoir ainsi fait prendre contact avec notre propre créativité  et  l’immense richesse de l’univers musical du peuple hébreu pour mieux comprendre les psaumes et ainsi nous approcher davantage du domaine de l’Eternel.

  Plusieurs de nos responsables m’ont fait part de leur souhait de faire partager les bienfaits de cet atelier et nul doute qu’ils vous recontacteront bientôt.

Michel Rho. Assistant Communauté de Vie Chrétienne – Communauté Régionale de Créteil-Meaux. Novembre 2017.

Inviter Rose Bacot, son talent et sa clarinette, revient à ouvrir les cœurs les moins disponibles et à réchauffer les âmes les plus engourdies. La beauté des psaumes jaillit de la voix de Rose avec une  puissante douceur dont vibre le public, aussitôt transporté par le son miraculeux de la clarinette, heureuse complice de doigts virtuoses et d’un souffle inspiré. Pas un instant le public ne relâche son attention, il vole de surprises en découvertes, du français à l’hébreux en passant par le rythme et la mélodie, jusqu’à saisir enfin que sa joie, son plaisir et la bienfaisante dilatation de son cœur proviennent tout simplement de l’authenticité de l’interprétation d’une femme habitée, riche d’une époustouflante connaissance biblique et musicale comme d’une touchante simplicité.

Philippe Haddad. Rabbin à Copernic.

« Les mots s’égrènent entrecoupés de notes, les séquences musicales se conjuguent au rythme du psautier. Rose Bacot faire vibrer, rire ou pleurer son instrument, elle offre un voyage sous d’autres cieux, dans d’autres lieux, là où le temps et l’espace se tissent en éternité.

Elle raconte avec sa foi de femme, sa foi vibrante, un au-delà du monde où l’homme se sait dans la sécurité de Dieu. Fermez les yeux et écoutez ! Ouvrez votre cœur et voyagez ! Rose nous guide…»

Père Jean-Rodolphe Kars, Chapelain à Paray-le-Monial, pianiste, spécialiste de Messiaen.

Les Psaumes, pour exprimer leur plénitude de sens, ont besoin de la musique pour « vivre » – la musique, art essentiellement spirituel, qui exprime l’inexprimable et qui, de ce fait, rejoint tous les temps. Ainsi donc, lorsqu’une chrétienne profondément engagée, dotée de talents exceptionnels en matière littéraire et musicale, nous fait vivre les psaumes par sa voix de croyante et par la « voix » très personnalisée de sa clarinette… une croyante, qui plus est, profondément imprégnée de la Tradition Juive et de l’expression de l’âme juive, jusqu’à lui donner chair dans sa manière même de jouer de l’instrument…, alors nous vivons une expérience profondément enrichissante sur le plan esthétique bien sûr, et surtout sur le plan spirituel. A travers l’art de Rose Bacot, Jésus parle à notre cœur, et nous lui répondons « amour pour amour », comme disait la Sainte de Paray-le-Monial, Ste Marguerite Marie.

Mehrézia MAIZA, musulmane, membre de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix.

« Il ne suffit pas d’écouter Rose jouer à la clarinette la musique klezmer et réciter les psaumes. Il faut la regarder aussi ! On dirait que la musique et la parole traversent son âme pour nous parvenir. Sa voix invite nos âmes à la suivre dans un monde de beauté pour glorifier Dieu. Toute petite déjà, mon père me racontait que chaque être sur la terre chante les louanges de Dieu à sa manière. Je lui demandais : « Même les oiseaux ? »  Il répondait : « Surtout les oiseaux ! » Ils glorifiaient Dieu avec Dawud (David) quand il chantait ses Mazamir (psaumes). Je demandais alors : « Mais qui est Dawud ? » Et mon père disait : « C’est un roi et  un prophète à qui Dieu donna une voix superbe et lui inspira des paroles sublimes pour qu’il exprime sa gratitude et son amour pour Lui en chantant ses louanges. » Le Coran nous dit que les psaumes de Dawud étaient tellement beaux que tout l’univers chantait avec lui ! En écoutant Rose Bacot, j’ai eu l’impression que l’univers chantait avec elle car sa foi transparaissait dans sa voix et sa musique ! Merci Rose : grâce à toi, j’ai redécouvert les psaumes ! »

Claude Hampel, Rédacteur en chef des Cahiers Bernard Lazare

“Rose Bacot est étonnamment juste dans le registre de la tradition orale juive qu’elle a adoptée avec sa sensibilité d’artiste. Paroles et musiques s’alternent pour exprimer l’universel”.

Anne Quesemand, Théâtre de la Vieille Grille. Paris.

Rose Bacot est un duo baudelairien : le souffle est le même, magique, qui anime les pièces de musique klezmer interprétées dans la lignée du grand Giora Feidman, et les contes tout simples et malicieusement fantastiques du non moins grand I.B. Singer. Loin de toute brisure en chapitres ou illustrations, l’entrelacement de la voix parlée et de la musique, de l’humour et du tragique, s’accomplit avec la souplesse d’une évidence ; notes et mots se répondent, se prolongent, se font écho, dansant légèrement les uns avec les autres, sans jamais se marcher sur les pieds. Oui, Baudelaire aurait aimé ces concerts…